DU 15 AU 19 MAI 2022 À MONTRÉAL
Promouvoir des politiques pour la santé, le bien-être et l’équité
COMITÉS DE L’UIPES 2022
Comité d’organisation mondial
Louise Bossé
Liane Comeau
Hope Corbin
Annie-Kim Gilbert
Marie-Claude Lamarre
Josiane Loiselle-Boudreau
Allison Nelson
Virginie Moffet
Ann Pederson
Maude Sussest
Sione Tu’itahi
Catherine Villemer
Comité scientifique mondial
Evelyne de Leeuw, présidente
Katherine Frohlich, co-présidente
Faten Ben Abdel Aziz
Monica de Andrade
Sarah Chaput
Gerry Eijkemans
Martine Fortier
Ana Gherghel
Diane Levin-Zamir
Kelsey Lucyk
Erma Manoncourt
Mathieu Masse-Jolicoeur
Humaira Nakhuda
Thomas Paccalet
Marie-Pascale Pomey
William Potts-Datema
Viliami Puloka
Marilyn Rice
Martín Zemel
Sous-comité des communications
Sione Tuitahi – Président
- Nikita Boston-Fisher
- Liane Comeau
- Taylor Lawson
- Erma Manoncourt
- Maude Sussest
Sous-comité francophone du comité scientifique mondial
Sarah Chaput – Présidente
- Abdelmounaim Aboussad
- Martine Antoine
- Martine Bantuelle
- Solène Bertrand-Protat
- Alexandre Delamou
- Antoine Désilets
- Carole Faucher
- Érold Joseph
- David Houéto
- Souhaïl Latrèche
- Julie Lévesque
- Philippe Lorenzo
- Jean Simos
- Maire Tuheiava
Sous-comité hispanophone du comité scientifique mondial
- Mônica de Andrade
- Ana Maria Girotti Sperandio
- Maritza Ingran Calderón
- Dolors Juvinyà Canal
- Mariangela Lopes Bitar
- Blanca Patricia Mantilla Uribe
- Ronice Maria Pereira Franco de Sá
- Aurora Sanches
- Lourdes E. Soto
- Martín Zemel
COURRIEL
OÙ
Montréal, Québec, Canada
DATE
du 15 au 19 mai 2022
Nos partenaires

Dr Margaret M. Barry, a été élue Présidente de l’Union international de Promotion de la Santé et d’Education pour la Santé en 2019. Elle est titulaire de la Chaire en Promotion de la Santé et Santé publiqque de la “National University of Ireland Galway”, où elle dirige également le Centre collaborateur de l’Organisation mondiale de la Santé pour la Recherche en Promotion de la Santé. La professeure Barry a publié de nombreux articles sur la promotion de la santé et travaille en étroite collaboration avec les décideurs et les praticiens sur l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des interventions et des politiques en promotion de la santé aux niveaux national et international. La professeure Barry possède une vaste expérience de la coordination de projets de collaboration à l’échelle internationale et européenne, en tant que chef de projet pour des projets de l’OMS et des initiatives de recherche financées par l’Union européenne.
Le professeur Carl-Ardy Dubois est détenteur d’un doctorat en santé publique de l’Université de Montréal et a fait des études de deuxième cycle en administration des services de santé. Il a complété auparavant un doctorat en médecine et une formation en épidémiologie et en statistique. Il a effectué ses études postdoctorales au Royaume-Uni, à la « London School of Hygiene and Tropical Medicine », dans le cadre d’une collaboration avec l’Observatoire européen des systèmes et des politiques de santé.
Caroline Barbir est Présidente-Directrice Générale du CHU Sainte-Justine depuis décembre 2018. Préalablement à cette nomination, elle a travaillé à titre de Présidente-Directrice Générale du Centre intégré de santé et de services sociaux de Laval, de 2015 à 2018. Entre 2003 et 2015, Madame Barbir a occupé successivement les postes de Directrice Générale du Centre de santé et de services sociaux de Laval, du Centre de santé et de services sociaux Pierre-Boucher, du Centre de santé et de services sociaux du Nord de Lanaudière et du Centre hospitalier régional de Lanaudière. De 1995 à 2003, Caroline Barbir était Directrice Générale du Centre de soins prolongés Grace Dart.
Présidente et Directrice Générale du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
Né en France, le Dr Brunet œuvre dans le domaine de la santé et des services sociaux depuis plus de trente ans. Il occupe actuellement le poste de Président-Directeur Général du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) depuis septembre 2015. Auparavant, il était le Président-Directeur Général du CHU Sainte-Justine de janvier 2009 à septembre 2018 et le PDG des deux centres hospitaliers de septembre 2015 à 2018. Le 14 juillet 2018, il a été fait chevalier de la Légion d’honneur par la France pour l’ensemble de sa carrière dans le domaine de la santé.
Le Dr Shu-Ti Chiou, spécialiste en médecine familiale et Docteure en épidémiologie, est Vice-Présidente de l’Union internationale de Promotion de la Santé et d’Education pour la Santé à l’échelle mondiale, chargée du Renforcement des Capacités, de l’Education et de la Formation. Elle est aussi fondatrice et Présidente de la Fondation pour la Santé et le Développement durable; Professeure adjointe à l’Université nationale Yang-Ming, à Taipei ; ancienne Directrice Générale de la « Health Promotion Administration » du ministère de la Santé et du Bien-être social, à Taiwan de 2009 à 2016; et ancienne Présidente du Conseil de Gouvernance du Réseau international des Hôpitaux et Services de Santé Promoteurs de Santé de 2012 à 2014.
Liane Comeau has been the Executive Director of the International Union for Health Promotion and Health Education since April 2018. She has worked in a pan-Canadian NGO, Invest in Kids, as Director of Research and Evaluation, and as Specialized Scientific Advisor at the “Institut national de santé publique du Québec” (INSPQ), focusing on health promotion initiatives targeting children, adolescents and families. She holds a doctorate in developmental psychology from McGill University (2004). She has published scientific papers on various topics including mental health and child development, and co-authored several reports on policy-relevant public health topics while at the INSPQ.
Nicole Damestoy est Présidente-Directrice Générale de l'Institut national de santé publique du Québec depuis février 2015. Elle œuvre dans le domaine de la santé publique depuis près de 25 ans.
Evelyne de Leeuw (“Centre for Health Equity Training, Research and Evaluation CHETRE” at the University of New South Wales, Sydney, Australie) a été associée d’une manière ou d’une autre à l’Union internationale d’Education pour la Santé (UIES), devenue ensuite Union internationale de Promotion de la Santé et d’Education pour la Santé (UIPES), depuis 1984. Son seul titre de gloire est d’avoir été la plus jeune participante à la conférence au Canada où la Charte d’Ottawa pour la promotion de la santé, éponyme, a été élaborée et adoptée en 1986. Cela a déterminé ses perspectives et sa carrière et sa façon d’envisager la promotion de la santé, les lieux de vie en santé (et en particulier les villes en santé) et les sciences politiques dans le domaine de la santé. Ce sont les domaines de la recherche, de la pratique, de l’engagement et de l’élaboration de politiques qui ont motivé les engagements d’Evelyne, avec quelques excursions dans certains champs disciplinaires plutôt inattendus et parfois passionnants. Evelyne est devenue un peu experte en conception de programmes de santé publique après avoir occupé les fonctions de Secrétaire Générale de l’Association des Ecoles de Santé publique de la Région européenne - ASPHER (1992-1998) et a donc été invitée à occuper des postes de direction dans la construction de programmes d’enseignement supérieur en santé publique et en santé des populations aux Pays-Bas, au Salvador, au Danemark et en Australie. Cela a abouti à une excursion assez triste dans la construction des programmes de santé publique et de promotion de la santé dans une Ecole de médecine australienne.
Vice-Présidente de l’UIPES chargée des Conférences
Louise Potvin est actuellement professeure au Département de médecine sociale et préventive de l’École de santé publique (ESPUM) de l’Université de Montréal. Elle est directrice scientifique du Centre de recherche en santé publique de l’Université de Montréal et du CIUSSS Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (Régie régionale de la santé). Elle est titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les approches communautaires et les inégalités en santé. Ses principaux intérêts de recherche sont la recherche interventionnelle en santé des populations et le rôle des milieux sociaux dans la production locale de santé et d’équité en santé. En plus d’avoir édité et co-édité huit ouvrages, elle a publié plus de 300 articles révisés par des pairs, chapitres de livres, éditoriaux et commentaires. Elle est un membre élu du Conseil Exécutif de l’Union internationale de Promotion de la Santé et d’Education pour la Santé et la Rédactrice-en-chef de la Revue canadienne de Santé publique. Elle est membre de l’Académie canadienne des sciences de la santé. Elle a reçu le Prix Pierre-Dansereau 2017 de l’Association canadienne française pour l’avancement des sciences (ACFAS) et le Prix du pionnier 2019 des Instituts de recherche en santé du Canada - Institut de la santé publique et des populations dans la catégorie Chercheur chevronné.
Sione Tu’itahi est le Directeur Exécutif du « Health Promotion Forum » de Nouvelle-Zélande (Runanga Whakapiki Ake I Te Hauora o Aotearoa, Nouvelle-Zélande). Educateur, auteur et professionnel de santé publique, ses centres d’intérêt en promotion de la santé comprennent les déterminants de la santé, les droits de la personne, le développement communautaire, les politiques publiques et le perfectionnement des ressources humaines. Il a été nommé champion de la santé publique en 2019 par l’Association de santé publique de la Nouvelle-Zélande. Sione est le Vice-président en charge des communications du Conseil exécutif mondial de l’Union internationale de Promotion de la Santé et d’Education pour la Santé. Ancien journaliste, Sione est l’auteur de plusieurs livres, documents académiques et histoires d’enfants. Comptant plus de 20 ans d’expérience en gouvernance et en leadership, il est membre de plusieurs groupes consultatifs nationaux dans les secteurs de l’éducation et de la santé et dans le milieu communautaire.
Stephan Van den Broucke est Professeur et Vice-Doyen de la Faculté de Psychologie et des Sciences de l’Education à l’Université Catholique de Louvain en Belgique. Il a auparavant occupé les fonctions d’expert de haut niveau à l’Institut flamand de promotion de la santé, de responsable de projet à l’Agence exécutive pour la santé et les consommateurs de la Commission européenne et de professeur agrégé au département de santé internationale de l’Université de Maastricht, aux Pays-Bas.
Le Dr Hope Corbin est professeure associée et directrice du programme des services sociaux au département de la santé et des études communautaires de la Western Washington University. Elle est titulaire d’un doctorat en promotion et développement de la santé de l’Université de Bergen, en Norvège. Hope a collaboré en tant que consultante avec l’Union internationale de Promotion de la Santé et d’Education pour la Santé (UIPES), l’Ecole de Santé publique de l’Université du Texas et l’Organisation mondiale de la Santé.
Annie-Kim Gilbert, Ph. D. est directrice de l’enseignement universitaire et de la recherche du CIUSSS Centre-sud-de-l’Île-de-Montréal (CCSMTL). Son mandat est de soutenir le développement de la mission universitaire au sein de l’établissement afin d’améliorer la santé et le bien-être des populations. Plus spécifiquement, son rôle est de produire, partager et accompagner la mobilisation des connaissances pour développer des savoirs originaux et de qualité, former la relève, soutenir les pratiques innovantes et la prise de décision, et influencer les politiques publiques. Le CCSMTL est une organisation qui accueille plus de 6000 stagiaires annuellement et qui chapeaute 6 centres de recherche, 4 instituts universitaires et 1 centre affilié universitaire.
Marie-Claude Lamarre a occupé les fonctions de Directrice Exécutive de l’UIPES de 1991 à 2017. Au cours de sa longue carrière à l’UIPES, elle a eu l’opportunité de participer activement à l’organisation de douze Conférences mondiales de l’UIPES en promotion de la santé. A ce titre elle a acquis une expérience approfondie de ce qui fait la marque des Conférences mondiales de l’UIPES dans notre domaine.
Chef d’unité scientifique par intérim
Allison Nelson est une analyste principale des politiques au Centre de prévention des maladies chroniques et d’équité en santé de l’Agence de la santé publique du Canada. Elle travaille avec la Division des déterminants sociaux de la santé sur des partenariats et des initiatives intersectorielles. Ce groupe s’efforce d’impulser des actions à l’extérieur du secteur de la santé de façon à améliorer les déterminants sociaux de la santé et l’équité en santé.
Virginie Moffet est détentrice d’une maîtrise en Sciences politiques où elle s’est intéressée à l’émergence des politiques en environnement ainsi qu’à l’évaluation des politiques publiques. Elle a travaillé de 2007 à 2019 à titre de conseillère en changements climatiques. Elle a notamment développé une expertise en matière d’adaptation aux impacts des changements climatiques. De plus, l’intégration des multiples considérations sociales, environnementales et économiques des changements climatiques aux échelles régionales et locales à constitué la majeure partie de son travail. Depuis décembre 2019, elle agit à titre de coordinatrice de l’équipe en charge de l’approche Santé dans toutes les politiques mise en place au Québec. À ce titre, elle est responsable d’orchestrer l’élaboration et la mise en œuvre de la Politique québécoise gouvernementale de prévention en santé (PGPS).
Ann Pederson est un membre de longue date de la communauté de la promotion de la santé au Canada. Sa thèse de maîtrise a servi de base à la première édition de Health Promotion in Canada, un recueil édité de chapitres écrits par des universitaires et des praticiens du domaine, publié pour la première fois en 1994. Actuellement dans sa quatrième édition, Health Promotion in Canada retrace le développement et l’évolution des politiques, de la recherche et des pratiques en promotion de la santé pendant près de trois décennies. En tant que co-éditrice de chaque édition, Ann a eu le plaisir de travailler avec de nombreuses grandes figures qui ont marqué la théorie et la pratique de la promotion de la santé au Canada et, dans une certaine mesure, à l’échelle mondiale.
Professionnelle en communication avec une grande expertise en organisation d'événements scientifiques, Maude Sussest travaille au sein du réseau de la santé et des services sociaux du Québec depuis 10 ans. Elle occupe le poste de chargée de projets en diffusion des connaissances à la Direction de l'enseignement universitaire et de la recherche du CIUSSS du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal (CCSMTL). Passionnée par la recherche scientifique, elle accompagne les 5 instituts universitaires et les 6 centres de recherche du CCSMTL afin de valoriser et faire rayonner les savoirs des chercheurs auprès des professionnels et du grand public.
Katherine Frohlich est Professeure au Département de Médecine sociale et préventive de l’École de Santé publique de l’Université de Montréal (ESPUM) et Associée de Recherche au Centre de Recherche en Santé publique (CReSP) à l’Université de Montréal. Elle est co-titulaire de la Chaire de recherche McConnell -Université de Montréal Myriagone en mobilisation des connaissances jeunesse. Elle travaille actuellement sur un projet de recherche interventionnelle en santé des populations des Villes en Santé qui se concentre sur l’interaction entre la planification urbaine et la promotion de la santé et sur la façon de rendre les milieux urbains plus propices aux jeux libres des enfants et des jeunes. Elle participe également activement à des projets sur les inégalités sociales dans les pratiques liées à la santé, sur la théorie sociale en épidémiologie sociale et promotion de la santé, sur la sociologie du tabagisme et sur la mobilisation des connaissances des jeunes.
Le Dr Faten Ben Abdelaziz est Chef de l’Unité pour le Renforcement du Bien-être au Département de la Promotion de la Santé au Siège de l’Organisation Mondiale de la Santé, où elle apporte un soutien technique aux États membres de l’OMS dans le développement de politiques et de programmes dans différents domaines de la promotion de la santé. Elle supervise les travaux sur la bonne gouvernance pour la santé et le bien-être, incluant les villes en santé, les écoles promotrices de santé, la littératie en santé et l’engagement communautaire. www.who.int/health-topics/health-promotion
Monica de Andrade est Consultante indépendante dans les domaines de l’écologie et la santé, la promotion de la santé et le développement durable, et l’innovation dans les méthodes d’enseignement actif. Ses recherches portent sur le renforcement des capacités en promotion de la santé, la littératie en santé, les indicateurs de développement durable et les changements climatiques et leurs impacts sur la santé. Depuis 2019, elle est Vice-présidente du Bureau régional de l’Union internationale de Promotion de la Santé et d’Education pour la Santé pour l’Amérique latine (UIPES/ORLA). Elle est titulaire d’un doctorat et d’une maîtrise en écologie et ressources naturelles et d’une licence en sciences biologiques de l’Université fédérale de São Carlos, au Brésil. Elle a occupé un poste de post-doc à l’Université de São Paulo, au Brésil, avec le soutien de la FAPESP.
En tant que coordonnatrice de la section des Amériques du Réseau francophone international pour la promotion de la santé, Sarah Chaput est responsable du sous-comité francophone du comité scientifique international. Titulaire d’un baccalauréat en Nutrition et d’une maîtrise en Santé publique de l’Université de Montréal, Sarah a notamment œuvré comme Conseillère scientifique à l’Institut national de Santé publique du Québec et comme Coordonnatrice de projet au sein du « Public Health Advocacy Institute of Western Australia ». Si elle compte quelques publications à son actif sur les thématiques de l’accès aux aliments sains et des boissons sucrées, son champ de pratique s’est élargi à la promotion de la santé de manière plus globale dans la dernière année. Sarah valorise le partage des connaissances et expertises en promotion de la santé dans une perspective de santé durable et de relations « gagnant-gagnant » entre les parties prenantes.
Gerry Eijkemans a rejoint l’Organisation panaméricaine de la Santé/Bureau régional de l’OMS pour les Amériques en qualité de responsable de la promotion de la santé et des déterminants sociaux de la santé en mai 2018. L’Unité couvre également des sujets liés à la santé urbaine et à la santé des travailleurs, et joue un rôle clé dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030. Auparavant, elle a dirigé le bureau de l’OPS/OMS au Mexique et a été la représentante de l’Organisation pour les Bahamas et les îles Turks et Caïques et pour le Suriname.
Martine Fortier, adjointe au Directeur des affaires médicales et universitaires, est directrice du Centre de promotion de la santé du CHU Sainte-Justine. Depuis plus de 30 ans, elle a développé une solide expertise dans le développement de stratégies de prévention et de promotion de la santé touchant différentes thématiques de la santé des enfants, des adolescents et des parents. Elle a notamment œuvré au sein de la Direction de santé publique de Montréal ainsi que dans des missions humanitaires au Salvador et en Haïti, avec l’Unité de santé internationale de l’Université de Montréal et la Croix rouge canadienne. Le transfert de connaissances ainsi que les interventions visant la création d'environnements favorables à la santé des jeunes et de leurs parents, pour une meilleure prise en charge de leur santé, est au cœur de ses actions. Depuis 2013, après des études supérieures en Gestion et Développement des organisations de santé, elle coordonne des programmes qui visent à intégrer la prévention et la promotion de la santé dans la culture et la structure organisationnelle du CHU Sainte-Justine. Martine Fortier vient d’être nommée Responsable de la coordination du Secrétariat Permanent du Réseau Mère Enfant de la Francophonie.
Ana Gherghel est sociologue, chercheure, spécialiste en récits de vie et en approche du parcours de vie. Elle agit aussi comme conseillère en évaluation de programme d’innovation, par des approches participatives, évolutives et mixtes. Elle détient un doctorat en sociologie de l’Université Laval (Québec, Canada) et des études en sociologie à l’Université de Bucarest (Roumanie). Elle a œuvré en Roumanie, au Canada et au Portugal, dans des milieux universitaires et dans le réseau de la santé et des services sociaux, ainsi qu’en collaboration avec des organisations communautaires. Ses intérêts de recherche portent sur le développement individuel et les facteurs qui influencent l’adaptation des personnes lors des tournants de la vie, notamment en contexte d’immigration. Ses projets de recherche ont montré, entre autres, l’importance du soutien social pour les familles qui vivent la monoparentalité, ainsi que les solidarités intergénérationnelles transnationales.
Diane Levin-Zamir est la Directrice nationale du Département de Promotion de la Santé de Clalit, la plus grande organisation de soins de santé sans but lucratif d’Israël. Elle est Professeur à l’École de Santé Publique de l’Université de Haïfa en Israël et enseigne les cours exigés dans la filière promotion de la santé de l’École de Santé Publique de la Faculté de Médecine de l’Université de Tel Aviv. Elle est l’une des fondatrices et des dirigeantes du Groupe de travail mondial sur la littératie en santé de l’Union internationale de Promotion de la Santé et d’Education pour la Santé. Elle préside le Conseil national de Promotion de la Santé du ministère israélien de la Santé et a été l’une des fondatrices de l’ « Israel Health Promoters and Health Educators Association ».
Kelsey Lucyk est un analyste de haut niveau des politiques au Centre de Prévention des Maladies chroniques et d’Equité en Santé de l’Agence de la Santé publique du Canada. Elle travaille avec la Division des Déterminants sociaux de la Santé sur des partenariats et des initiatives intersectorielles. Ce groupe s’efforce de tirer parti des mesures prises à l’extérieur du secteur de la santé de façon à améliorer les déterminants sociaux de la santé et l’équité en santé.
Erma Manoncourt est Professeure associée à l’Ecole des Affaires internationales de Paris, Sciences Po et conférencière invitée à la « School of Global Public Health », « New York University (Behavioural Communications for Global Epidemics) ». En 2011 elle a fondé et préside l’Organisation Management & Development Consulting Inc. (http://www.mandevconsulting.com/), qui se spécialise dans les interventions de changement social et comportemental, la conception de méthodologies participatives et l’évaluation d’interventions comportementales dans des contextes de développement et dans des situations d’urgence humanitaire. Auparavant, elle a occupé les postes suivants au Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) : Représentante de pays en République arabe d’Égypte, Représentante adjointe et Représentante, a.i. en Inde et Responsable du Programme Communication/Mobilisation sociale à New York. Après sa retraite, elle a également été conseillère principale/représentante par intérim à l’UNICEF-Soudan et Responsable de l’Engagement communautaire dans la Mission d’intervention d’urgence des Nations Unies contre le virus Ebola (UNMEER) pendant l’épidémie en Afrique de l’Ouest. Avant de rejoindre l’UNICEF, le Dr Manoncourt était professeure adjoint et responsable de la communication en santé au Département des sciences appliquées de la santé de l’École de santé publique et de médecine tropicale de l’Université de Tulane.
Mathieu Masse-Jolicoeur travaille depuis vingt ans comme professionnel et analyste des politiques publiques. Il a travaillé dans plusieurs domaines dont l’éducation, la culture, le transfert de connaissances, la santé, etc. Il a aussi une large expérience dans le domaine de la recherche et de l’enseignement, étant chargé d’enseignement dans plusieurs universités montréalaises. Cumulant des connaissances approfondies en analyse des politiques publiques, évaluation de programme, organisation de la santé, santé publique, administrations publiques, éducation, transfert de connaissances, gouvernance, management et ressources humaines, il essaie du mieux qu’il peut de contribuer au développement de la santé publique à Montréal. Il est actuellement employé à la direction régionale de santé publique de Montréal du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal.
Thomas Paccalet est chef d’unité scientifique à l’INSPQ depuis septembre 2018. Œuvrant au sein de la direction du Développement des individus et des communautés, les travaux de son unité couvrent plusieurs déterminants de la santé, comme la prévention de la violence, des impacts à la santé liés à la consommation de substances psychoactives (alcool, cannabis, drogues) ou encore la promotion de la santé mentale positive. M. Paccalet a agi comme acteur dans le système de recherche en santé du Québec pendant plus de dix ans, à la fois comme chercheur et Directeur adjoint à la programmation scientifique d’un programme de recherche au centre de recherche CERVO. Les activités de recherche clinique qu’il encadrait portaient sur la prévention primaire et secondaire des déterminants des troubles de santé mentale.
William Potts-Datema œuvre dans les domaines de l’éducation et de la santé publique depuis 39 ans, à tous les niveaux du local à l’international. Il a occupé plusieurs postes de leadership aux États-Unis, notamment celui de Responsable de la Division des programmes et services à la Division de la santé des adolescents et de la santé à l’école aux Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC), celui de Directeur des partenariats pour la santé des enfants à l’Ecole de Santé publique Harvard T.H. Chan de Harvard à Boston, au Massachusetts, et celui de Directeur exécutif de la « Society of State Leaders of Health and Physical Education » à Washington, D.C.
Viliami est un médecin de santé publique qui travaille actuellement en Nouvelle-Zélande en tant que stratège principal en promotion de la santé spécialisé dans la santé du Pacifique auprès du Forum de Promotion de la Santé de la Nouvelle-Zélande. Il est également chercheur associé à l’Université Otago et travaille à l’Unité de recherche sur la promotion de la santé et les politiques de l’Université d’Otago.
Marilyn Rice est Directrice de Merci (Marilyn E Rice Consulting International), un cabinet de conseil international spécialisé dans l’équité en matière de santé et dans le développement. Jusqu’en juin 2011, elle a été la Conseillère principale en Promotion de la Santé et la Coordonnatrice de l’équipe chargée de la santé urbaine et des déterminants de la santé pour l’Organisation panaméricaine de la santé, Bureau régional de l’Organisation mondiale de la santé (OPS/OMS), couvrant les 38 pays de l’hémisphère occidental. Elle a également occupé le poste de Responsable technique du développement communautaire, de la mobilisation et du plaidoyer à la Direction des sciences de la santé, travaillant sur les questions de survie des enfants en Afrique et en Asie; celui de spécialiste en promotion de la santé et en éducation pour la santé dans le domaine de la santé génésique au Siège de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Elle a été Responsable de la Direction de la prévention de la toxicomanie périnatale du « Center for Substance Abuse » des États-Unis et Conseillère régionale en éducation pour la santé et en développement communautaire pour l’OPS/OMS. Elle est reconnue mondialement pour son travail en promotion de la santé, en éducation pour la santé et en communication sur les changements de comportement; en développement communautaire; en mobilisation sociale; en recherche et évaluation participatives; et dans le domaine émergent de la santé urbaine. Elle a siégé presque sans interruption depuis les années 1980 au Conseil d’administration mondial de l’UIPES et est actuellement présidente du Groupe de travail mondial sur les milieux en santé. Avec Diane Levin, elle fait partie du Comité scientifique mondial de la Conférence mondiale 2022 de l’UIPES en tant que liaison entre le Comité scientifique mondial et les groupes de travail mondiaux de l’UIPES.
Martin Zemel est docteur en médecine dentaire, diplômé de l’Université nationale de La Plata, en Argentine. Il est professeur de bioéthique à l’Université nationale de La Plata et de santé publique à l’Université de FASTA. Chaque année, il est invité à donner des cours de premier cycle et d’études supérieures en bioéthique et en santé publique, dans différentes facultés en Argentine et dans d’autres pays. Il est également directeur de l’école de médecine dentaire de l’Université FASTA.
Paola Ardiles est enseignante-chercheuse et chargée de cours à la Faculté des sciences de la santé de l’Université Simon Fraser et possède une formation universitaire interdisciplinaire en psychologie, en promotion de la santé, en management et en santé publique. Elle a reçu le Prix 2019 d’excellence en enseignement de premier cycle dans sa faculté pour ses innovations en matière d’enseignement communautaire axé sur l’expérience. Paola a conçu et lancé le « Health Change Lab », un programme interdisciplinaire de premier cycle visant à aider les étudiants à travailler avec des partenaires communautaires, à cerner les défis prioritaires en santé communautaire dans la ville de Surrey et à concevoir des solutions novatrices, participatives et entrepreneuriales. Elle a publié et contribué à des activités de recherche, à l’élaboration de politiques et de pratiques et à des travaux d’éducation allant de la littératie en santé, des problèmes de santé des immigrants aux approches systémiques du bien-être dans les établissements postsecondaires. Paola a reçu en 2012 le Prix « Dr. Nancy Hall Public Policy Leadership » récompensant ses travaux de pionnière au niveau local, provincial et national visant à faire progresser la promotion de la santé mentale au Canada. Elle est la fondatrice de « Bridge for Health » , un réseau local et mondial auto-organisé favorisant l’engagement du public et l’innovation sociale. « Bridge for Health » est devenu une association coopérative qui fait progresser les pratiques d’équité et de bien-être en milieu de travail. Paola a été la Présidente sortante de l’Association de Santé Publique de Colombie Britannique qui plaide en faveur de politiques publiques favorables à la santé et du développement des ressources humaines en santé publique.
Thomas Bastien est ingénieur, diplômé de l’École supérieure d’agriculture d’Angers (France). Il possède également une maîtrise en génétique de l’Université de Wageningen (Pays-Bas). Après avoir œuvré dans le milieu des communications et de la culture pendant plus de 12 ans, notamment à titre de directeur de l’éducation et du mieux-être au Musée des beaux-arts de Montréal, il est désormais directeur général de l’Association pour la santé publique du Québec depuis 2020.
Olivier Bellefleur est le responsable scientifique du Centre de collaboration nationale sur les politiques publiques et la santé (CCNPPS). Il s’est joint au CCNPPS en 2010 à titre de conseiller scientifique et a été nommé responsable en 2017. Ses antécédents universitaires sont en philosophie (B.A., UQAM; M.A., Université de Montréal, études doctorales, Université McGill) et en sciences de l’environnement (M.Sc., UQAM). Le CCNPPS est l’un des six Centres nationaux de collaboration en santé publique du Canada, créé en 2005 et financé par l’Agence de la Santé publique du Canada. Le CCNPPS a pour mandat d’appuyer les acteurs de la santé publique partout au Canada dans leurs efforts pour élaborer et promouvoir des politiques publiques favorables à la santé en développant, synthétisant et partageant des connaissances, en identifiant des lacunes de la recherche et en encourageant le développement de réseaux reliant des professionnels de la santé publique, des chercheurs et des décideurs partout au Canada. Le CCNPPS est hébergé par l’Institut national de Santé publique du Québec et est situé à Montréal. Pour en savoir plus sur ce que nous faisons, veuillez consulter : www.ncchpp.ca
Patsy Beattie-Huggan est la fondatrice et présidente de « The Quaich Inc. », une entreprise de promotion de la santé et de conseil de l’Île-du-Prince-Édouard qui offre des services innovants, axés sur la clientèle et complets dans divers secteurs. Elle est titulaire d’une licence en sciences infirmières de l’Université du Nouveau-Brunswick (UNB) et d’une maîtrise en sciences infirmières et études sur la santé de l’Université d’Édimbourg, en Écosse. Patsy a une vaste expérience de l’éducation en soins infirmiers et de la refonte du système de santé, et elle est fermement déterminée à renforcer les capacités au sein des collectivités. Son travail créatif en promotion de la santé, y compris son leadership dans l’élaboration du Cercle de la Santé, a été largement reconnu. Elle a été employée comme consultante pour de nombreux projets provinciaux, nationaux et internationaux, a joué un rôle déterminant dans la fondation et la prestation continue de l’ « Atlantic Summer Institute on Healthy and Safe Communities » et a coordonné en 2016 le 6e Forum mondial sur la Promotion de la Santé. L’engagement de Patsy pour que les communautés deviennent des entités bienveillantes et solidaires l’a amenée à explorer des approches novatrices et collaboratives pour travailler avec les organisations. En 2020, elle a reçu le Prix « UNB Alumni Award of Distinction ».
Carole Clavier est professeure agrégée au département des sciences politiques de l’Université du Québec à Montréal (Canada). Elle détient un doctorat en sciences politiques (2007, Université de Rennes 1, France) et a été chercheuse postdoctorale à la Chaire Approches communautaires et inégalités de santé à l’Université de Montréal, Canada (2007-2011). Ses intérêts de recherche sont à l’intersection des études sur les politiques et de la promotion de la santé. Elle est particulièrement curieuse de savoir comment la santé devient une partie des politiques publiques dans des domaines autres que les soins de santé et ce que les municipalités et autres gouvernements locaux font pour la santé publique. Carole s’intéresse également à la façon dont les théories du processus politique peuvent être utilisées dans la recherche en promotion de la santé.
Erica Di Ruggiero est professeure agrégée à la Division des sciences de la santé sociale et comportementale de la « Dalla Lana School of Public Health (DLSPH) », Université de Toronto. Elle est également professeure agrégée, non budgétaire, à l’ « Institute of Health Policy Management and Evaluation » de l’École et directrice de la « Collaborative Specialization in Global Health » de l’Université de Toronto. Le programme de recherche du Dr Di Ruggiero examine comment les données probantes influent sur l’ordre du jour politique à l’échelle mondiale, en matière d’emploi, d’autres déterminants et d’équité en santé dans le contexte des Objectifs de Développement durable. Son travail porte sur les questions de gouvernance concernant le rôle des institutions mondiales dans la promotion de la santé, l’équité en santé et la prévention des maladies non transmissibles et des facteurs de risque connexes. Elle étudie également les interventions en santé des populations (politiques, programmes), en utilisant des outils conceptuels et méthodologiques novateurs pour mener des recherches internationales comparatives sur les politiques portant plus précisément sur les inégalités sociales et sanitaires mondiales. Avant de rejoindre la DLSPH, elle a été la première directrice scientifique adjointe de l’Institut de la santé publique et des populations des IRSC, où elle a dirigé l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation de la recherche stratégique, des initiatives de renforcement des capacités et de transfert des connaissances pour répondre à un éventail de priorités de recherche en santé de la population.
Treena Wasonti:io Delormier est Kanien’kehá:ka (Mohawk). Elle est professeure agrégée à l’École de nutrition humaine de l’Université McGill et directrice associée du Centre pour la nutrition et l’environnement des populations autochtones. Elle est la directrice scientifique du Projet de prévention du diabète dans les écoles de Kahnawake, un programme de partenariat communautaire-universitaire et de promotion de la santé qui dure depuis 24 ans dans sa communauté de Kahnawake, près de Montréal, au Québec. Les intérêts de recherche du Dr Delormier comprennent les méthodologies de recherche autochtones, les méthodologies qualitatives, les systèmes alimentaires des peuples autochtones et la prévention du diabète et de l’obésité au moyen de stratégies de mobilisation communautaire.
Lesley est une consultante indépendante qui aide les dirigeants à trouver des solutions efficaces à des problèmes complexes de santé publique, de justice sociale et de leadership sans but lucratif. Elle possède plus de 25 ans d’expérience en promotion de la santé et en développement communautaire au Canada et à l’étranger.
La Dre Gwen Healey Akearok est née et a grandi à Iqaluit, au Nunavut, et c’est dans cette collectivité qu’elle continue de vivre, de travailler et d’élever sa famille. Gwen est cofondatrice et Directrice Exécutive et Scientifique du Centre de Recherche en Santé Qaujigiartiit (AHRN-NU) à Iqaluit, au Nunavut. Elle détient une maîtrise en épidémiologie et en sciences de la santé communautaire de l’Université de Calgary et un doctorat en santé publique de l’Université de Toronto. La Dre Healey Akearok a cofondé le Centre de Recherche en Santé Qaujigiartiit en 2006 avec le regretté Andrew Tagak Sr.
Suzanne Jackson est Professeure agrégée Emerita à l’Ecole Dalla Lana de Santé publique et toujours active dans le domaine de la promotion de la santé, de la santé publique et de la santé mondiale. Elle codirige le Centre collaborateur de l’OMS en Promotion de la Santé à l’Université de Toronto et de 2001 à 2009, elle a été la Directrice du Centre de Promotion de la Santé toujours à l’Université de Toronto. Elle a été la rédactrice en chef de Global Health Promotion de 2010 à 2019 et a été la Présidente du Conseil d’Administration de l’Association canadienne de Santé publique entre 2017 et 2018. Elle a donné des cours de maîtrise en promotion de la santé et en santé mondiale. Sa spécialité est la planification participative, l’évaluation et la recherche. Elle a travaillé dans le domaine de la recherche communautaire avec l’ « Arctic Institute of Community-Based Research » au Yukon, dans celui des arts communautaires pour les jeunes sans-abri à Toronto et en matière de participation communautaire à la refonte environnementale dans deux quartiers de Tower à Toronto.
Brittany est actuellement chercheuse postdoctorale au « Centre for Indigenous Peoples’ Nutrition and Environment (CINE) » et à l’École de nutrition humaine de l’Université McGill. La recherche de Brittany porte sur les déterminants environnementaux et sociaux de l’obésité et des maladies chroniques connexes dans les communautés des Premières Nations et des Amérindiens. Ses intérêts comprennent tout particulièrement l’élaboration de programmes de prévention de l’obésité adaptés à la culture, la mise en œuvre et l’évaluation de programmes de prévention de l’obésité parmi les populations autochtones et l’amélioration des environnements alimentaires en élaborant des politiques et des partenariats avec les gouvernements et les communautés autochtones. Ayant grandi dans la réserve Kanien’kehá:ka (mohawk) d’Akwesasne, elle s’efforce de promouvoir la santé et le bien-être des populations Autochtones.
Le Dr Jeff Masuda est un géographe humain, spécialiste en recherche-action participative dans le contexte de la justice environnementale et de la santé. Titulaire d’une Chaire de recherche du Canada sur l’Equité en Santé environnementale, Jeff participe actuellement à un large éventail de recherches collaboratives axées sur les droits des personnes sans abri, la justice climatique et la gestion des terres, ainsi que sur les déplacements humains et la dépossession des personnes. Jeff est actuellement professeur agrégé à l’École de Kinésiologie et d’Etudes sur la Santé de l’Université Queen’s à Kingston, en Ontario.
Lindsay McLaren est professeure au Département des sciences de la santé communautaire et à l’Institut O’Brien de santé publique de l’Université de Calgary, en Alberta, au Canada, et se spécialise dans les politiques publiques favorisant la santé. Elle a été titulaire d’une chaire de recherche appliquée en santé publique des IRSC/ASPC/AIHS (2014-2019) et a reçu le prix Pionnier 2019 de l’ISPP des IRSC (catégorie en milieu de carrière), qui reconnaît les contributions professionnelles exceptionnelles à la recherche en santé publique et des populations. Elle est présidente sortante (2014-2018) de l’Alberta Public Health Association et est actuellement rédactrice en chef de la Revue canadienne de Santé publique et corédactrice de la revue internationale révisée par des pairs Critical Public Health.
Sume Ndumbe-Eyoh est une conférencière, une animatrice et une rédactrice chevronnée sur les enjeux à l’intersection de l’équité, de la justice sociale, du racisme et des déterminants sociaux de la santé. Elle est une spécialiste de haut niveau du transfert de connaissances au Centre de Collaboration nationale des Déterminants de la santé où elle dirige des initiatives axées sur la pratique en santé publique visant à améliorer l’équité en santé et les déterminants sociaux de la santé en partenariat avec des intervenants partout au Canada.